lundi 31 janvier 2011

Les voyages forment la jeunesse ! Episode 2 : Mettons les pendules à l'heure

La semaine dernière, je vous ai laissé à la porte de l'avion !

Aujourd'hui, on passe la douane (toujours prioritaire : Merci Le Môme) et on met nos montres à l'heure : moins 7 heures.
Avertissement au préalable : les photos n'ont pas grand chose à voir avec le sujet, mis à part le lieu, mais j'ai pensé qu'elles ensoleilleront votre lundi !

Plage de Islas Mujeres


Dans l'avion, nous avions pris le parti de ne pas bouleverser l'heure des repas du Môme, nous ne voulions pas subir son courroux en l'absence d'un biberon. Il s'est endormi après, commençant donc sa nuit à deux heures de l'arrivée. Toutefois arrivés à l'hôtel (18 heures en heure local), nous avons commencé le rituel habituel : petit bain, puis direction le resto pour le dîner. L'excitation, due à la découverte du nouvel endroit, lui a permis de tenir jusqu'au biberon et il s'est ensuite installé dans Mme Ma Poussette pour rejoindre morphée, nous laissant savourer nos premières fajitas ! La nuit qui a suivi s'est très bien déroulée, il avait besoin comme nous de rattraper la fatigue accumulée pendant le voyage.
Réveil matinal le lendemain, donc il a fait sa sieste le matin au lieu de l'après-midi et s'est couché à 20 heures. Il s'est réveillé à 3 heures du matin mais on lui a expliqué (plusieurs fois) que c'était encore la nuit et non pas l'heure de philosopher avec doudou ou de se lever ! Miracle, ça a marché !
Rien à signaler concernant le reste du séjour surtout que nous n'avons pas porté de montre ! Vive les vacances !

Chaise-haute mexicaine


Pour résumer pas vraiment de techniques mais plutôt une tentative qui a marché de lui imposer la nouvelle heure. Je pense que l'idée d'un double dîner l'a vraiment conquis et que ce gourmand légendaire y a vu son intérêt. Dans la journée, on veillait à ce qu'il ne dorme pas trop mais on l'a laissé faire de petites siestes dès qu'il était fatigué pour qu'il puisse profiter. La régulation grâce au repas a bien fonctionné dans notre cas.


Le retour fut plus difficile pour lui comme pour nous. Pourtant il a fait une bonne nuit dans l'avion et a seulement fait une sieste de deux heures en début d'après-midi. Il s'est écroulé en tout début de soirée pour se réveiller à minuit considérant avoir fait une bonne sieste... et là il a été difficile à convaincre surtout que nous aussi avons eu du mal à trouver le sommeil ! Cela a duré trois jours pour qu'il refasse de vraies nuits. Avec la reprise de nos activités réciproques, lui chez nounou et moi au bureau, tout est rentré dans l'ordre !

Site de Coba

En conclusion, nous n'avons pas eu à gérer de gros problèmes à cause du décalage horaire. De toutes façons, nous étions partis assez sereins sur ce point, partant du principe que puisque nous étions en vacances, nous pouvions gérer notre temps comme nous l'entendions. Le Môme a été une fois de plus très conciliant sans que nous ayons besoin sur ce point de mettre les pendules à l'heure, au sujet du nombre de petites brioches autorisé par petit déjeuner, ce fut une autre histoire !

N'hésitez pas à faire part de vos expériences sur ce sujet (le décalage horaire pas les brioches !), avant de partir j'avais cherché des témoignages et je n'en avais pas trouvé beaucoup.


Rendez-vous la semaine prochaine pour un ultime chapitre concernant cette escapade au delà de l'océan : la valise, que dis-je la malle du Môme ! Indice : il a emmené plus de bagages que son propre poids !

En attendant, à demain pour un joli concours avec Typlume et Graphine et mercredi pour la découverte d'un nouveau lieu parisien à tester avec vos poussettes !

Bonne journée
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dimanche 30 janvier 2011

Dimanche : jour de chance ? (résultats Quinny Reporter)


Le suspens a assez duré, vous l'avez attendu, vous en aviez rêvé... la liste désirée est là !
Un grand merci pour toutes les participations, Quinny a eu du mal a choisir, ce qui explique le petit retard !
Aller, roulement de batterie en ce dimanche matin (pas trop fort pour les voisins qui dorment) pour féliciter les Quinny reporter de l'année 2011 : 

Amandine C
Amandine G
Amandine H
Anne Laure C
Aurélie V
Céline V
Christelle P
Christine C
Edith S
Elodie L
France T
Hanan A
Karine U
Stéphanie P
Myriam K
Sandrine V
Séverine R
Solenne L
Sterenn L
Virginie Br


Ces gagnantes recevront très vite un email de confirmation de la part de Quinny. Elles seront bientôt les heureuses propriétaires de la nouvelle poussette Zapp Xtra :





et d'un ravissant it-bag 


A vos plumes, les filles j'ai hâte de vous lire !

Je profite de l'occasion pour vous parler de ces deux nouveautés que Quinny m'a permis de tester.

Poussette Good : 

Hyper compacte, le châssis plié est très léger et prend une place vraiment minime. Idéale pour ceux qui utilisent une voiture, elle est quasiment transparente dans le coffre !
Le Môme a eu l'air d'apprécier le confort, ni chouinement, ni hurlement, ni cambrures inspirées de l'exorciste.
Très agréable à conduire, elle donne l'impression de pouvoir se faufiler aisément parmi la foule.
La ligne très design vous permet d'en faire un véritable accessoire de mode.

Poussette Bad :

A 17 mois, 12 kg et 81 cm, Le Môme est presque à l'étroit en largeur. Il ne pourra pas l'utiliser longtemps.
Le Pater Familias a regretté que les poignées ne soient pas adaptables, elles étaient un peu trop basse pour sa grande taille ! 
Il faut enlever le hamac et le panier pour plier la poussette. Ce point négatif n'est pas du tout adapté à ceux qui doivent plier et porter leurs poussettes : en prenant le bus, pour regagner un appartement au troisième étage sans ascenseur... mais n'a aucune incidence pour ceux qui sont motorisés puisque le hamac très plat ne prend quasiment pas de place.

Le It-sac à langer Good :

Ce sac peut vraiment passer pour votre sac à main classique et pourtant il a tous les compartiments nécessaires à un bébé : rangement isotherme, emplacement tétine, petites poches pour les gâteaux, la gourde et le petit chevalier sur son cheval qui depuis quelques jours doit obligatoirement nous suivre pour chaque déplacement !
La petite pochette sur le devant permet de ranger vos affaires personnelles qui faut toujours avoir sous la main : carte de métro, portable, porte-monnaie... cela vous évitera de sortir deux compotes, un petit livre et une couche en fouillant dans le sac la prochaine fois !

Le It-sac Bad : 

La pochette avec le tapis de change aurait pu être un peu plus grande afin de pouvoir vraiment contenir tout le nécessaire pour changer bébé. Le sac sera ainsi mieux rangé ou du moins pourrait essayer de l'être ! Dans mon cas si désespéré de bordélique extrême, ce n'est pas sur que ce soit suffisant !
Il manque un système d'accroche plus adapté à la poussette.

Alors les gagnantes, si votre nouvelle tâche et la gestion de votre soudaine célébrité, vous laissent encore un peu de temps, n'hésitez pas à venir donner vos opinions ici sur ces deux objets ! Quant aux autres, ne soyez pas trop déçues, il y aura d'autres concours et d'autres lots très bientôt sur ce blog !

Bon dimanche les poussettes !




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vendredi 28 janvier 2011

Pour Isabella Olivier, je dévoile la blogueuse mode qui est en moi !

Pour la durée d'une journée soit 24 heures, ladies and gentlemen, ce blog se transforme en blog mode !
Ou du moins va essayer...en vous présentant la nouvelle collection d'Isabella Olivier.

Je ne participe pas souvent aux défis interblog par manque de temps et surtout d'inspiration. Pourtant, j'ai eu vraiment envie de faire celui-là.
Pour trois raisons : il est organisé par My Egg et donc par Fanny Grangier, Isabelle de mon blog de Maman fait parti du jury... un plan soutenu par deux femmes que j'apprécie, et enfin il s'agit pour moi d'un vrai challenge puisque la mode et moi cela fait 15.
Exception faite pour les sacs à main pour lesquels je me transforme en vraie fanatique... à tel point que si le regard du Pater Familias ne me freinait pas je pourrais claquer trois mois de salaire pour un morceau de cuir !
Je suis de celles qui craquent pour beaucoup de choses, dont l'amoire déborde mais qui n'ont jamais rien à se mettre tous les matins !
J' avais envie d'écrire un billet mode qui me ressemblait, soyez indulgente avec le résultat, c'est le premier !


Pourtant ma participation est partiellement gratuite (il y a tout de même un super T. Shirt à gagner !!) parce-que même si par miracle je gagnais et bien je ne pourrais accompagner ces gentes dames à London avec Mme Ma Poussette, ni rencontrer l'équipe de la marque, ni dire bonjour à la Reine, ni manger chez Burger King... puisque ce jour -là je vends des cannes aux enchères (si cela interesse les autres perdantes malheureuses, je vous y attends...).

Le principe du concours : présenter la nouvelle collection pour femmes enceintes d'Isabella Olivier.

La prochaine fois que je regarderai les collections pour ventre rond, ce sera pour le projet "Le Môme Number 2" (prononcez à l'anglaise pour plus de crédibilité et de style) !  Mais contrairement à ma première grossesse, il ne me suffit plus de sélectionner des vêtements par goût, tailles, couleurs, feeling... il me faudra prendre en compte Le Môme !

BB-Good :

Dans les yeux du Môme, j'adore y lire " elle est belle, ma maman"...
Mais il faut l'admettre dans le regard du Môme même vêtu d'un sac poubelle, je lirais ces mots et voici le grand avantage d'avoir un fils : un réconfort permanent.

Mais il ne faut pas se leurrer, lors de l'attente du "Môme number 2", je ne pourrais pas couver tranquillement entre mon lit et mon canapé, barboter dans les piscines, passer mes après-midi au ciné ou m' installer tranquillement au café... il faudra continuer à aller au Luxembourg et l'aider à grimper sur les toboggans, courir après lui au cours de babygym... il est donc impératif d'avoir des vêtements tout confort et pratiques ! Avec ce jean bien coupé et ce top en forme de cache-coeur (admirez l'utilisation des termes techniques...), il est certain que je pourrais afficher mon ventre arrondi en emmenant Le Môme en vadrouille sur les trottoirs parisiens.




BB-Bad 

Dans la nouvelle collection d'Isabella Olivier, certaines tenues comme celle représentée ci-dessous, sont réservées à la primipare. Premièrement avec un enfant qui marche, mais qu'il faut encore régulièrement porté et qui ne regarde pas devant lui : et une flaque d'eau une... il y a une règle ultime : pas de blanc !
La veste plaira beaucoup à mon bling bling de fils ! De mon côté je prédis que l'arrachage de paillettes deviendra un de ses jeux préférés pendant quelques heures. D'ailleurs à propos de cette pièce, une question me vient à l'esprit : est-ce que ce genre de matière passe à la machine ? non parce-que le "bisous compote", il n'est pas toujours facile d'y échapper ! 



Maman-Good : 

Les modèles d'Isabella Olivier misent sur le glamour avant toute chose. Le Pater Familias la remercie et la salue bien bas !
J'ai eu la chance d'avoir une première grossesse qui s'est très bien déroulée et nous n'avions pas changé nos habitudes de sorties avec le Pater Familias, j'avais donc trouvé de jolies robes qui faisaient ressortir mes nouvelles formes et avec lesquelles je me suis sentie belle, femme, désirable malgré les changements titanesques subis par mon pauvre corps !

Quid de ces sorties lors de ma future seconde grossesse ?
Comme beaucoup de jeunes parents, cela ne vous surprendra pas si je vous dis que depuis la naissance du Môme, les sorties ciné sont devenu occasionnelles, les dîners en amoureux rares, le théâtre très ponctuel et l'opéra inconnu ! L'attente d'un second ne renversera pas la balance, chaque soirée et moment à deux doit donc être particulièrement réussi et apprécier.
Voici la robe qui le fera craquer, qui lui rappellera que derrière l'éléphant de mer en tongs qui se traîne du canapé au frigo vêtue d'un grand T. Shirt difforme : il y a toujours Moi, la seule, l'unique ! Honnêtement, sans même jamais l'avoir essayée, je sais que cette robe fait partie de celles qui donnent des ailes ! 




Maman-Bad : 

Je n'ai pas vraiment de critiques envers les collections d'Isabella Olivier. Je n'ai jamais essayé ses créations, et je ne peux donc rien vous dire au sujet  des matières, de la résistance aux différents lavages... 
Les prix sont élévés, ce qui fait toujours hésiter pour des tenues qu'on ne portera que quelques mois. De nature épicurienne, je me convaincs assez facilement toute seule de passer outre cet argument, j'aime me faire plaisir !
Toutefois avec l'expérience d'une première grossesse et d'un premier bébé, je ne peux plus ignorer qu'un bébé coûte très cher et cela même avant qu'il ne pointe le bout de son nez. Alors à chacune de privilégier les dépenses qu'elle veut et peut, mais si vous avez besoin d'argument pour vous convaincre voici les miens : "une future maman qui se sent bien c'est un foetus plus serein", "après tout, on n'est pas enceinte souvent et si des créatrices se démènent pour qu'on ait des fringues sympas, autant profiter de leur talents", "bébé ne s'offusquera de ne pas être habillé en haute couture, alors je me réserve ce budget"... oui je sais, je suis très forte pour me donner des excuses !

Enfin une petite suggestion pour Isabella Olivier et son équipe : à quand de jolies chaussures CONFORTABLES ? Parce que lors de ma première grossesse, j'ai vraiment peiné à en trouver et j'ai fini en tongs bien souvent  !!!

Pour conclure, j'aimerais vous demander votre avis concernant un argument marketing utilisé par la marque. En effet, une petite chose m'agace sur leur site : la référence aux grandes actrices et autres célébrités qui ont décidé de porter tel ou tel modèle lors de leur grossesse. Je ne suis pas du tout réceptive à ce genre d'arguments parce que j'estime n'avoir pas grand chose à voir physiquement avec elles, enceinte ou non ! Lorsque j'ai les jambes et les pieds qui ont triplé de volume par la rétention d'eau, les seins qui menacent d'exploser et ma vie de working woman, de maman et de femme à assumer, je ne vais pas chercher pas à avoir un vêtement pour ressembler à Angelina Jolie, j'ai juste envie d'une fringue dans laquelle je me sens bien ! L'opinion de ma copine C. enceinte à propos de sa garde robe m'influence davantage que ces références.
Et vous, cela vous incite à acheter la promesse d'une telle ressemblance ou l'avis de ces femmes ?


Voilà donc ma participation sur le fil, au concours Isabella Olivier et ma première tentative pour transformer ce blog de maman en un blog mode !

Et n'oubliez pas les perdantes malheureuses, qui n'iront pas fouler les pavés londoniens, Vente aux enchères de cannes à l'hôtel Drouot le 9 février... et oui les filles, qui vous dit que la canne ne sera pas le It accessoire de l'année 2011 ?




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mercredi 26 janvier 2011

Chez Justine, le baby brunch, ce n'est pas que pour les enfants !




Les grands-parents du Môme l'ont invité dans "the place to be" pour le brunch des petits parisiens : le baby brunch du restaurant Justine au Pullman Montparnasse (anciennement Le Méridien Montparnasse). En parfaits parents poules, nous nous sommes incrustés, l'excuse étant toute trouvée : il ne sait pas prendre le métro tout seul ! Un délicieux moment dans tous les sens du terme pour toute la famille.






BB-Good :

Pour les minus, le Justine sort le grand jeu.

Au menu : un buffet privé avec des mini burgers, des frites, des pâtes mais également des crudités, des légumes verts et du poisson. Une étagère remplie de desserts dans le même registre : crêpes, micro muffins, chouquettes, biscuits et gâteaux par milliers, le nutella trônant au milieu de toutes ces friandises !

Le must : l'animation. Autour d'un thème qui change tous les mois (en l'occurrence Zorro), différents ateliers et jeux sont proposés : maquillage, un coin sport (but de foot...), un espace pour les artistes afin de réaliser de jolis dessins et une piste de danse pour chanter (crier) et se défouler autour d'une équipe qui met le feu.

Les plus petits (à partir de 12 mois) ont à leur disposition une piscine à balles (qu'il s'amusent tous à vider...), le toboggan (que les plus grands prennent à l'envers...) et une petite maison avec ses ravissants volets qu'il est si amusant d'ouvrir, fermer, ouvrir, fermer.... ouvrir encore et fermer encore...
Pour les yeux de mon fils, le décor fait de multiples ballons a en lui-même un vrai intérêt ! Bien sûr nous sommes encore repartis avec un ballon accroché à Mme Ma Poussette...
Je peux l'écrire officiellement ici, Le Môme a assisté à sa première boom et il est le roi de la piste ! Sur le dernier tube de Shakira, il a bougé ses petites fesses et tapé dans ses mains, comme un vrai pro ! Il faut qu'on le surveille sinon à six ans il voudra s'inscrire à la Nouvelle Star ou pire à Incroyable Talent...

A la fin, distribution de cadeaux et de T.Shirt collector avec la mascotte du lieu Anabelle la coccinelle !


Bien entendu, les basiques sont également présents : chaises hautes en grand nombre et espaces de change (dans les toilettes des femmes comme d'habitude...) 






BB-Bad : 

Certes, il y a un espace pour les plus petits, ils ont aussi leur nom collé sur leur pull (qu'il faut enlever vite d'ailleurs avec toute l'énergie dépensée...) mais même si les animateurs disent qu'ils peuvent rester seuls sur l'aire de jeux des petits à la condition qu'ils n'aient pas peur et qu'ils ne pleurent pas.... en réalité, la coccinelle et ses collègues ne sont pas assez nombreux pour s'occuper d'enfants individuellement. Par exemple, le toboggan est trop grand et pentu pour un loulou de l'âge du Môme, il faut une maman ou un papa au départ et à la réception. Par conséquent si votre enfant à moins de 3 ans, vous devez rester avec lui. Mais honnêtement, ces petites pauses aire de jeux nous ont permis de digérer et de faire des petites pauses pour relancer nos appétits !

Faites attention aux cadeaux distribués par forcément adaptés aux plus jeunes. Allez tout de même le chercher avec eux, le plaisir à leur âge étant surtout de déchirer l'emballage ! Le Môme était tout content d'avoir son petit paquet comme les autres.

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Maman-Good :

Le brunch est tout simplement excellent.

Il y a plusieurs buffets correspondant à différentes saveurs : le buffet viennoiseries, oeufs, bacon pour se réveiller en douceur, puis direction les fruits de mer et crustacés accolés aux salades, passage obligatoire par les viandes et poissons chauds, petit détour dû au fromage et apothéose de la promenade gustative auprès des multiples desserts... Tout est à volonté, mieux vaut avoir faim ! Nous étions repus...

Côté qualité : tout est très bon ! Le gigot d'agneau à tomber, les langoustines bien fermes.
Le Pater Familias adepte des aliments gluants, a savouré de nombreux mollusques... entre autres ! Si vous avez des questions au sujet de tels ou tels aliments, envoyez lui un message, il pourra répondre comme il a quasiment tout goûté !
Juxtaposés aux éléments traditionnels du brunch, des plats plus originaux sont proposés comme le gratin de blettes, les salades terre et mer, les verrines multicolores et multi-saveurs.

La salle de restaurant est très agréable, surtout que nous avions eu la chance d'avoir une table près de la terrasse arborée... Les buffets sont bien espacés et aérés, cette disposition évite les files d'attente et les agglutinements.

Mme Ma poussette a sa place au vestiaire. Pour se rendre au restaurant, depuis la sortie du métro, elle a droit à rampe d'accès, ascenseur...



Maman-Bad :

Le prix : 42 euros par adulte (boissons chaudes et jus de fruit frais compris) et pour les enfants de plus 4 ans, 20 euros 30. Cher par rapport aux tarifs pratiqués dans la capitale. Toutefois, je modère ma critique au vu de la qualité des mets et de l'accueil des petits.

J'ajouterai un bémol au niveau du service. L'accueil est très bon, aimable et attentionné, toutefois le réapprovisionnement des buffets est quelques fois un peu long... nous avons dû guetter un certain moment pour les tartelettes à la framboise (mais entre nous, notre patience a été récompensée, quel délice avec ce petit goût d'amande et de pistache !) et les tables ne sont pas desservies suffisamment souvent. Ces deux constats me font dire qu'il manque peut-être un peu de personnel.

Pensez à réserver, il y a de nombreuses tables mais c'est vite complet.





Alors les poussettes, roulez jusqu'au restaurant Le Justine (Hôtel Pullman), au 19 rue du Commandant Mouchotte dans le 14ème arrondissement pour savourer un excellent brunch pendant que vos loulous s'éclatent et se rassasient ! Dans ce lieu, le concept "baby brunch" ne se contente pas d'être un argument publicitaire, tout est pensé pour faire plaisir aux enfants qui s'y sentent très bien et s'amusent comme des petits fous ! Essayez de trouver une occasion pour vous offrir ce plaisir, vous pouvez être certains que les petits ne voudront pas repartir et que les grands ayant aussi du mal à décoller (les ventres seront un peu trop pleins...) Un lieu idéal pour une sortie en famille... les grands-parents ont adoré, ils se sont régalés ! Le Môme leur a soufflé de ne pas hésiter à renouveler une telle invitation lors de leur prochaine visite !
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lundi 24 janvier 2011

Les voyages forment la jeunesse ! Episode 1 : Prêt pour le décollage !



Partir à l'étranger avec un bébé c'est possible et c'est même salutaire ! Voici ma conclusion après dix jours dans le Yucatan en famille !


Pour une vue comme celle-ci, il vous en coûtera 11 heures d'avion...

Pour le moment, je n'éprouve pas l'envie d'aller en vacances en laissant Le Môme à ses grands-parents. Je ne ressens pas le besoin de partir seule avec Le Pater et je veux surtout profiter de mon fiston durant mes cinq semaines de congés payés pour rattraper ces journées où je suis partie avant qu'il ne se lève et rentrée après qu'il soit couché, ces débuts de soirées où crevée j'ai du mal à prendre le temps pour jouer avec lui, ces matins où tout est trop rapide, ces week-ends trop remplis...
Les quelques expériences menées depuis sa naissance me confortent dans cette opinion.

Durant ces vacances familiales, j'aime observer mon fils découvrir la sensation du sable chaud sous ses pieds et détester ça ! J'aime regarder ses yeux surpris à l'écoute d'une langue qu'il ne comprend pas ! J'aime sa curiosité dans la chambre d'hôtel inspectant chaque recoin comme un inspecteur sanitaire ! J'aime lézarder au soleil pendant que Le Pater s'efforce à lui faire un château de sable qu'il ne souhaite que détruire ! J'aime le voir me faire des signes lorsque je suis perchée en haut d'une pyramide Maya !
Partir avec Le Môme en vacances permet de le redécouvrir, de forger de beaux souvenirs, de prendre le temps et de le voir grandir !

Toutefois, il ne faut pas se leurrer, partir avec un bébé demande beaucoup plus d'organisation et de bagages !
Pour ceux qui veulent aussi emmener bébé avec eux, voici quelques tuyaux découverts de façon empirique, glanés sur le net ou dans la bouche des copines... par contre je préviens que je ne fais pas dans le service après-vente, pas de satisfait ou remboursé, aucune garantie... en effet ce qui a marché pour Le Môme, aura peut-être un effet inverse sur vos petits... s'il y avait des recettes universelles avec les bébés cela se saurait, non ?

Au chapitre de ce premier billet sur ce thème : l'épreuve de l'avion !

Je dois avouer que le voyage jusqu'à Cancun de 11 heures à l'aller en plein jour m'inquiétait beaucoup ! Je nous imaginais déjà faire mille et un aller retour dans les couloirs étroits ou essayant de bercer un bébé énervé de fatigue... je m'attendais à vivre les onze heures les plus longues de mon existance !
Pourtant, tout s'est plutôt bien passé, tout le monde a assuré : Le Môme, le personnel aérien et Nous !

Il faut savoir que les aéroports adorent les bébés ! Mme Ma Poussette vous sert de sésame magique, forçant tout le monde à s'écarter à votre passage à la douane, à l'embarquement... Si elle n'est pas trop encombrante, vous pouvez la garder jusqu'à la porte de l'avion, sinon on vous en prête une.
Il y a de nombreux espaces de change, les maris peuvent s'y coller car ils ne sont pas dans les toilettes des femmes !
Les "points de restauration" possèdent pour la plupart des chaises hautes.

Espaces de change à l'aéroport
Malgré la jupe dessinée les papas sont bienvenus !


Nous avons fait deux voyages en avion avec Le Môme depuis sa naissance. Le premier de quatre heures lorsqu'il avait neuf mois, le deuxième de onze heures pour Le Mexique alors qu'il n'a que 16 mois.
Les deux ne souffrent d'aucune comparaison.
A neuf mois, il ne marchait pas, il a dormi après avoir mangé durant tout le vol.
A seize mois, il déborde d'énergie, il a dormi deux fois deux heures.... mais les sept autres se sont bien passées ! Le vol retour de neuf heures était de nuit, il a dormi !

Voici tous nos trucs, je ne sais pas vraiment ce qui a marché, peut-être un peu de tout et surtout beaucoup beaucoup de chance...


  • nous sommes arrivés très en avance à l'aéroport pour pouvoir enregistrer dans les premiers et avoir les places qu'on voulait. Nous n'avions pas pu les réserver avant le jour J comme il s'agissait d'un charter. Premier coup de chance, l'avion n'est pas complet, nous avons une place pour le Môme. Il n'a pas droit à la nacelle comme il pèse plus de 10 kilos. Nous n'avions jamais espéré un tel avantage mais nous souhaitions au moins essayer d'avoir les places près des portes pour avoir un peu plus de place. Le fait qu'il ait son siège fut vraiment très agréable, cela lui a donné plus de liberté de mouvements que sur mes genoux !

  • A l'aéroport, nous l'avons fait beaucoup marcher. Puisqu'il voulait toucher à toutes les friandises du Duty Free, nous nous sommes installés dans un coin où il n'y avait pas beaucoup de monde et il a fait son petit fou en courant et en se défoulant !


  • Un sac à dos plein était réservé aux jouets. Un mix entre livres, legos, petite veilleuse musicale, voitures... une nouveauté aussi emballée ! Gain de cinq minutes rien qu'à l'ouverture du cadeau et il a passé beaucoup de temps à découvrir le jeu qu'il ne connaissait pas. Il faut avouer qu'il a aussi joué trente minute avec son petit pot vide et une cuiller en plastique offerte par l'hôtesse ! Il s'est beaucoup amusé à ouvrir et fermer le hublot, ouvrir et fermer la tablette, parler aux gens de derrière (merci à eux !), sourire et charmer les hôtesses qui lui ont donné du pain par millier... Nous avions également dit oui au petit jeu donné aux enfants au début du vol : deux crayons et des coloriages ! Trop petit certes mais le temps de tout déchirer cela l'a occupé un bon moment, tout comme la lecture des mesures de sécurité, de la revue du Duty free... Le Pater a visité l'avion plusieurs fois... mais Le Môme n'a pas abusé sur ce point. Enfin je n'oublie pas le soutien sans faille durant toutes ces heures du célèbre Doudou ! Grâce à lui, endormissement facile, petit tétouillage de son oreille pour se reposer et histoires à lui raconter ! Quand Doudou est là, tout va !
Livre acheté pour l'occasion
Lu 110 fois en 11 heures... au moins...

  • Un bon stock de nourriture : gâteaux, pom'potes... La première fois, pour le décollage et l'atterrissage, nous avions réussi à le faire boire avec un biberon de jus de fruit ! Evidemment, il a décidé sept mois plus tard et huit litres de jus de fruit dans les bagages qu'il n'aimait plus ça... pourtant il ne mâche toujours pas de chewing-gum... les pom'potes nous ont sauvé ! Les petits biscuits ont été de fidèles alliés. Un conseil : oubliez les bons principes alimentaires pour quelques heures !
Pour info : s'il y a des tables à langer dans les avions, ce n'est pas particulièrement évidemment, privilégiez un change sur la terre ferme autant que possible.
Les repas sont réchauffés au bain marie et ce n'est pas possible pendant les phases de décollage et d'atterrissage.
Il fait trop chaud et très froid parfois, la technique multicouche est la meilleure solution.

J'insiste sur le fait que ces trucs ne sont pas des recettes miracles et que je suis quasiment sûre que lors de mon prochain voyage, Le Môme refusera ces gourdes de compote, détestera le jouet surprise, aura peur du décollage... alors je suis preneuse de vos tuyaux et de vos expériences de globe-trotteurs avec petits ! 

Rendez-vous lundi prochain pour parler décalage horaire et nourriture des petits à l'étranger, et après ça je gage que vous filerez réserver vos prochaines vacances !

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vendredi 21 janvier 2011

Des bêtes de Seine à la Ferme de Paris !


Je ne connais pas un enfant qui n'a pas à un moment où à un autre développer une vraie passion pour les animaux de la ferme. Faites un sondage autour de vous, et vous constaterez que tous les bambins possèdent un livre sur le sujet ou une ferme en plastique, en tissu ou en bois, un tracteur, une vache en lego, un jeu pénible qui imite le bruit de la basse cour...  et cette passion s'éternise pour certains, je connais des petits garçons qui sont incollables au sujet du matériel agricole. Ils savent faire la différence au premier coup d'oeil entre une moissonneuse, une arracheuse de pomme de terre ou une ensileuse.
Pour satisfaire l'amour de la campagne de vos petits fermiers en herbe, nul besoin de prendre le train pour rendre visite à Tata Georgette, emmenez-les à la ferme de Paris appelée aussi Ferme George Ville (son créateur en 1860), pour une rencontre au sommet avec de belles vaches et des dindons !




BB-Good : 

L'endroit est parfaitement conçu. Ce terrain de jeu de 5 hectares est divisé en deux espaces : les cultures d'un côté, les animaux de l'autre. Au centre une maison de jeux et d'information. On y trouve des livres, de la documentation mais aussi des puzzles sur les saisons et les animaux. Cet espace permet de compléter la visite et de faire une petite pause pour se réchauffer ou reposer les petits pieds.

Au chapitre des animaux, les enfants peuvent voir : des moutons, des chèvres, des vaches, des poules, des coqs, des cochons, des chevaux... Lors de notre visite, dans la famille des équidés, un seul membre était présent mais il a eu beaucoup de succès, Le Môme s'amusait à attirer son attention par de petits bruits de bouche très distingués et totalement inefficaces mais cela nous a bien fait rire !
Les chevrettes étaient pleines et le personnel nous a conseillé de revenir au printemps pour voir les petits. En attendant, Le Môme a pu apercevoir les petits porcelets. Il a toutefois un peu snobé ces derniers, il faut avouer que leur maman était plus impressionnante !
Chaque enclos a son panneau explicatif à propos des bestioles visibles : leur alimentation, leur mode de vie, leurs habitudes... On apprend pourquoi la truie est séparée de ses petits, les enfants peuvent toucher de la laine de mouton fraîchement tondue...
Des animations sont également proposées comme la traite des vaches, la distribution de nourriture, la tonte. N'hésitez pas à téléphoner pour demander le programme de la saison (01 43 28 47 63).
Le potager, entretenu par les élèves des classes avoisinantes, est très attractif et un haut lieu olfactif grâce à de nombreuses plantes aromatiques. Selon Le Môme, l'épouvantail reste toutefois l'élément le plus intéressant du lieu.
Si Le Môme n'a pas été très sensible (surtout à cette époque de l'année où il n'y a ni fleur, ni fruit) à l' espace consacré aux cultures d'Ile de France, les plus grands s'y intéresseront sûrement et découvriront le blé, l'orge, le lin, les tournesols et des arbres fruitiers notamment. Le matériel agricole est également exposé. 

Cette ferme est relativement petite, ce qui la rend idéal pour les petits qui peuvent se balader tout seul. Mme Ma Poussette n'a pas servi à grand chose ! Le Môme a couru des vaches aux poules en passant par les chèvres, les distances entre les différents pôles d'attractions sont adaptées à ses micro jambes ! Comptez une bonne heure et demi de visite.





BB-Bad :

Pas d'espace de change, ni de toilettes miniatures. Mais les grasses pelouses peuvent accueillir les tapis de change en été et l'hiver vous trouverez en cas d'urgence une petite place dans la salle de jeu. 

Un vrai carton rouge adressé par Le Môme : il n'y a pas de canard ! Juste quelques oies, or selon sa thèse au sujet des animaux de basse cour si un pigeon peut être appelé "coin coin", une oie ne peut prétendre à cette qualification !
Heureusement le coq a chanté gracieusement à plusieurs reprises ce qui a apaisé la déception. Le concert prévu de "coin coin" a été remplacé par de charmants "cocotte" et de gutturaux "rrr..." qui représentent cris des cochons selon notre petite fermier... 



Maman-Good :

La ferme de Paris n'est pas juste un lieu pour que les petits parisiens aient l'occasion de voir des vaches et des poules en dehors du salon de l'agriculture. Il s'agit d'un lieu pédagogique, afin de sensibiliser les petits et les grands aux principes des cultures et de l'élevage biologiques : respect des saisons, limiter le gaspillages, traitement des déchets... Les architectures du lieu sont construites selon ces principes : toits de la porcherie en matériaux naturels, utilisation de panneaux solaires... Les informations données sont très intéressantes d'un point de vue d'adulte également.

Mme Ma Poussette est la bienvenue, aucun souci pour ses roulettes. La ferme est vraiment très bien entretenue et plutôt propre, pour une ferme en tout cas ! Peut-être un peu trop, ce qui lui enlève un peu d'authenticité d'ailleurs !






Maman-Bad :

Pour vous y rendre, il faut prendre la voiture ou user vos semelles ! En effet, en transport en commun, la station la plus proche est Joinville Le Pont (RER A) et ensuite il faut compter 20 bonnes minutes à pieds.
Vous pouvez vous garer gratuitement sur la route, mais les jours de grandes courses à l'hippodrome ce n'est pas forcément évident.

L'entrée est gratuite.
La ferme est ouverte tous les week-ends au public, les horaires sont les suivants :
de 13 heures 30 à 17 heures de Novembre à Février
de 13 heures 30 à 17 heures 30 en Octobre et en Mars
de 13 heures 30 à 18 heures 30 d'Avril à Septembre
Pendant les vacances de Printemps, en Juillet et en Août, le lieu est ouvert de 13 heures 30 à 18 heures du mardi au vendredi.

Alors les poussettes, direction la Ferme de Paris, 1 route du Pesage, au coeur du Bois de Vincennes dans le 12ème arrondissement. Allez caqueter, grogner, bêler avec vos loulous pour un délicieux moment en famille. Et si cela ne suffisait pas pour calmer leur envie de campagne, je vous conseille cet excellent disque devenu numéro 1 du Top du Môme : 60 comptines et sons de La Ferme de Nadège Vacante et Gérard Beauchamp.
Alors ce week-end, c'est parti pour les tours de champs ... et de chants en famille !
A lundi !



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mercredi 19 janvier 2011

Quand Le Prénom se fait un nom

Le choix du prénom : The question de tous les parents à chaque grossesse ! Chacun a sa petite anecdote à ce sujet du style : "on a su tout de suite que ce serait...", "à la naissance on ne savait toujours pas...", ou "on avait choisi... mais la voisine a appelé son chien de cette façon" ou encore "mes parents ont cru que c'était une blague !"...
A partir de ce thème universel, Alexandre de Patellière et Matthieu Delaporte ont réussi à écrire le succès théâtral de la rentrée : Le Prénom.





Le théâtre Edouard VII affiche complet tous les soirs grâce à cette création mise en scène par Bernard Murat.

L'histoire : Vincent (Patrick Bruel), la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth (Valérie Benguigui) et Pierre (Jean-Michel Dupuis), sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude (Guillaume de Tonquédec), un ami d'enfance. En attendant l'arrivée d'Anna (Judith El Zein), sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale... Mais quand on demande à Vincent s'il a déjà choisi un prénom pour l'enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.


Maman-Good  :

Mon sentiment général : vraiment très bon alors que je suis plutôt difficile avec les pièces humoristiques.

Les acteurs sont tous très talentueux, Patriiiick bien sûr ! Très drôle et énergique. Mais aussi mon autre chouchou Guillaume Le Tonquédec, que j'ai découvert dans la très bonne série Fais pas ci, fais pas ça ! L'alchimie prend vraiment entre tous, chacun proposant des personnages forts et marquants. Comme Judith, femme moderne qui ne fléchit pas, alors qu'on pourrait craindre au premier abord à un rôle plus potiche.

La mise en scène de Bernard Murat est très dynamique et ne laisse pas de place à l'ennui ou la lenteur. Les quiproquos s'enchaînent et entraînent le spectateur riant aux éclats. Comique de répétition, de situation, jeu de mots... tout va très vite. A peine sorti, j'avais envie de la revoir pour réaliser toutes les subtilités ratées au premier abord, captivée par l'intrigue et le dénouement.

Le décor, les lumières, les jeux de voix off sont impeccables au service de la pièce. Je vous conseille de dîner avant car vous risquez d'avoir faim en sortant...

On note également un aspect un peu plus sombre dans cette pièce qui l'éloigne d'une simple comédie de boulevard, en lui offrant une profondeur. On rit certes mais, et ce malgré la caricature des personnages, les auteurs nous présentent aussi un monde bobo parisien que nous ne connaissons que trop bien et dont je fais partie ! Un regard sur notre société assez juste et grinçant. Sans choisir des prénoms aussi originaux qu'Appolin et Myrtille, je dois bien avouer qu'à l'heure cruciale du choix avec Le Pater Familias nous avions écarté tout ce qui nous semblait trop banal !

Quid de la fin, mon éternelle problématique ? Pas trop mal, un peu rocambolesque mais pas mal et vous savez que de ma part c'est déjà un compliment...

Le théâtre Edouard VII est un très beau théâtre parisien avec loges et balcons, sièges et rideaux rouges qui ajoutent à la soirée un quelque chose d'un peu grandiose et d'exceptionnel. En y pénétrant, on pense à Sacha Guitry et au succès qu'il y a rencontré.





Maman-Bad :

Deux petites remarques tout de même.

La première au sujet de la pièce elle-même. Si les liens familiaux entre le frère et la soeur, maris et femmes sont tout à fait crédibles et semblent naturels, il n'en est pas de même pour les liens amicaux. Peut-être trop de raillerie, de moquerie, trop d'individualité pour chaque personnage surtout. Je ne suis pas parvenue à imaginer les souvenirs d'enfance racontés. Cette faiblesse rend la deuxième partie de la pièce moins intéressante que tout le début mieux construit, plus drôle et plus original surtout.

La seconde porte sur les spectateurs. Certes Patrick Bruel est une grande star qui doit posséder de nombreux fans clubs, toutefois je ne comprends pas que des personnes ne puissent pas contenir leur admiration hystérique pendant une heure quarante ! Je me demande ce que doivent se dire les autres comédiens dans ces moments là ! Personnellement, je trouve que les groupies bruyantes n'ont pas grand chose à faire dans ce théâtre, elles peuvent attendre à la sortie ! Personnellement je me suis merveilleusement contenue !


Prix des places entre 20 et 55 euros mais fluctuant selon les sites de réservation et les dates. Il y a également des places à 10 euros pour les moins de 26 ans et des tarifs étudiants. Je n'ai jamais vu de tarif préférentiel sur Billet réduc. Mais sait-on jamais, vous pouvez être chanceux...


Alors, on délaisse les poussettes et direction le Théâtre Edouard VII, 10 place Edouard VII dans le 9ème arrondissement, pour aller rire et applaudir Le Prénom. L'occasion d'une sortie en amoureux, ou avec les grands-parents, les adolescents, la copine de passage, la vieille tante acariâtre... avec n'importe qui et même tout seul d'ailleurs ! Cette pièce plaira à toutes les générations. Pour conclure, je trouve le choix du casting très judicieux : l'acteur principal étant sûrement l'artiste français qui est parvenu à se faire un prénom durablement !

Bon allez juste parce-que je suis une grosse crâneuse qui se la pète grave, je ne peux pas résister à l'envie de vous dire que j'ai vu la pièce grâce à une invitation de Patrick lui-même.... et oui il est vachement sympa ! Allez soyez pas trop jalouses les poussettes, la prochaine fois je l'embrasse de votre part aussi ?

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